Plongez dans un vrai dojo tokyoïte pendant deux heures d’initiation samouraï — apprenez les bases du kendo avec un instructeur anglophone, enfilez l’armure complète et affrontez-vous dans un combat amical. Rires, sueur et souvenirs inoubliables garantis.
Je l’avoue, j’étais un peu stressé en entrant dans ce petit dojo près d’Ueno — mes chaussures crissaient sur le sol et l’odeur mêlée de sueur et de cire de bois flottait déjà dans l’air. Notre professeur, M. Sato, m’a juste souri en me tendant un uniforme plié. « Tu vas bientôt transpirer beaucoup », a-t-il plaisanté. J’ai tâtonné pour nouer le hakama (ce pantalon plissé) pendant que mon ami essayait de reproduire les salutations — on devait avoir l’air ridicules, mais Sato-san ne semblait pas s’en formaliser. Il nous a expliqué que le kendo, ce n’est pas seulement manier un bâton, c’est aussi respect, posture, et quelque chose de plus profond que je n’arrive toujours pas à décrire.
La première fois que j’ai enfilé le men (le casque), je ne voyais presque rien à travers les fines fentes. Tout était étouffé, sauf la voix de Sato-san qui résonnait sur le parquet ciré. On a travaillé les déplacements, puis appris à crier du fond du ventre (« Kiai ! »). Mes bras tremblaient après le troisième enchaînement de frappes, mais il y avait une drôle de satisfaction à entendre le bambou claquer contre le bambou. À un moment, on a fait un petit combat contre lui ; il nous a laissé toucher (je crois), puis il a montré comment ça se passe vraiment — tellement vite qu’on en rate presque le mouvement.
Après, on s’est assis par terre pour reprendre notre souffle, en sirotant de l’eau en bouteille et en riant de nos visages rouges. Sato-san nous a raconté des histoires sur son propre maître et comment le kendo a façonné sa vie depuis ses neuf ans — une histoire de patience et d’apprendre à perdre avec grâce. Je repense encore à ce moment de silence juste avant notre dernier salut ; on entendait la pluie commencer doucement à tomber contre les vitres. C’était comme si on avait quitté Tokyo un instant — et peut-être aussi un peu nous-mêmes.
Oui, il est conçu pour les novices sans aucune expérience préalable.
La séance dure environ 2 heures, incluant cours et pratique.
Oui, tout l’équipement, armure et shinai, est inclus dans la réservation.
L’âge minimum est de 9 ans.
Oui, votre guide kendo est expérimenté en enseignement en anglais.
Cette activité n’est pas recommandée aux femmes enceintes ni aux personnes ayant des problèmes cardiovasculaires.
Les bébés peuvent être présents, mais doivent rester sur les genoux d’un adulte ou en poussette ; des sièges adaptés sont disponibles.
Oui, des options de transport public sont proches du dojo à Tokyo.
Votre réservation comprend la location complète de l’armure de kendo et du shinai, un instructeur professionnel anglophone avec plus de 20 ans d’expérience pour vous guider à chaque étape, de l’eau minérale pour vous hydrater entre les rounds, ainsi qu’une serviette japonaise en souvenir avant de replonger dans l’effervescence de Tokyo.
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