Goûtez la melcocha maison, survolez les vallées sur la plus longue tyrolienne d’Équateur (si vous osez), prenez un téléphérique au-dessus de la cascade Voile de la Mariée, et balancez-vous au-dessus de Baños avec rien que des nuages sous vos pieds. Une journée pleine de rires, d’adrénaline—ou de moments calmes si vous préférez—avec des saveurs locales et des histoires tout au long du parcours.
Tout a commencé par une blague de notre guide, Andrés, qui disait que Baños signifie « bains » mais qu’après cette journée, on aurait bien besoin d’une autre douche. Il nous a donné des ponchos au cas où, ce qui m’a fait rire—le soleil brillait, mais il devait mieux connaître la météo. Notre première halte fut la cascade Cabellera de la Virgen. L’air sentait la pierre mouillée et le sucre d’un petit stand de bonbons tout proche. Quelques locaux se prélassaient déjà dans les sources chaudes en dessous, la vapeur s’élevant en volutes légères. J’ai essayé de prononcer « melcocha » (ce caramel tendre) et Li s’est mise à rire—j’ai dû massacrer le mot.
La route quittant Baños a vite changé de décor—un instant on était en ville, l’instant d’après entourés de vert dense partout. On a filé devant un vieux barrage hydroélectrique (Agoyán), puis traversé des tunnels creusés dans la roche qui semblaient vouloir nous avaler tout entiers. Les cascades se sont enchaînées rapidement : Agoyán, Guamag… j’ai fini par perdre le compte. À un moment, on s’est arrêtés pour ceux qui voulaient tenter la plus longue tyrolienne d’Équateur. J’ai regardé quelqu’un partir en premier—son cri résonnait contre les parois de la vallée—puis, d’un coup, c’était mon tour. Le cœur battant, mains moites sur le harnais… c’est passé plus vite que prévu, mais quelle sensation !
La cascade Manto de la Novia (Voile de la Mariée) était la suivante—elle porte bien son nom quand on plisse les yeux à travers la bruine. On a pris une tarabita, ce téléphérique rustique, juste au-dessus ; le vent décoiffait mes cheveux et je me suis fait arroser même à l’intérieur de la cabine. Pas loin, une petite fabrique artisanale prépare des bonbons à la goyave et de la melcocha à la main ; l’odeur est un mélange fruité et de sucre caramélisé. Andrés nous a raconté que sa grand-mère en fait encore chaque dimanche.
Pailón del Diablo rugit comme un tonnerre enfermé sous les rochers, et on peut choisir à quel point s’en approcher (j’ai pris le chemin court pour ménager mes genoux). Puis est venu le moment que tout le monde attend : la Balançoire du Bout du Monde. La vue vous joue des tours—la ville d’un côté, les nuages qui dévalent les montagnes de l’autre—et quand on se lance, il y a ce moment où l’estomac se décroche. Je repense souvent à ce panorama quand je suis coincé dans les embouteillages chez moi.
La visite complète dure généralement entre 8 et 9 heures, avec toutes les étapes et activités principales.
Le transfert est inclus ; vérifiez avec votre prestataire les points de prise en charge en ville.
Non, les activités comme la tyrolienne sont optionnelles—vous pouvez simplement profiter des paysages.
La visite inclut un trajet en tarabita (téléphérique) au-dessus de la cascade Voile de la Mariée.
Oui, les bébés sont acceptés mais doivent être assis sur les genoux d’un adulte pendant le transport.
Un déjeuner à la carte est inclus, ainsi que de l’eau, des sodas et des pommes de terre locales en encas.
Oui, l’accès à la Casa del Árbol est inclus dans votre forfait.
Des ponchos sont fournis en cas de pluie, mais il est conseillé d’apporter une couche supplémentaire car le temps peut changer rapidement.
Votre journée comprend la prise en charge en ville de Baños, l’entrée à la Casa del Árbol pour la balançoire avec vue sur la montagne, les billets de tarabita à la cascade Voile de la Mariée, des encas comme de l’eau et des pommes de terre locales, ainsi qu’un déjeuner assis. Des ponchos sont distribués en cas de pluie soudaine, vous n’aurez donc pas besoin d’en apporter un.
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