Partez à la découverte des vrais marchés de Lima avec un guide local, goûtez des fruits péruviens rares directement des vendeurs de la jungle, savourez un ceviche frais ou un juane amazonien, puis terminez par une dégustation de pisco dans un vignoble familial de Surco. Une journée joyeuse et pleine de saveurs inédites, avec des histoires à raconter.
« Attends, c’est vraiment une lúcuma ? » C’est la première chose que j’ai lancée en arrivant au marché de Surquillo. Notre guide, Mariela, a juste souri et m’a tendu une tranche — douce, un peu terreuse, franchement pas du tout ce à quoi je m’attendais. L’endroit vibrait des conversations du matin, avec l’odeur de coriandre et de poisson frais. On s’est faufilés entre les étals débordant de fruits de la jungle dont je ne connaissais pas le nom (j’ai essayé de prononcer “camucamu” correctement — Mariela a rigolé). Ici, pas de touristes, on entend les vendeurs plaisanter en espagnol, les enfants courir partout. J’ai aimé qu’on ne soit pas pressés — si tu veux prendre ton temps pour un fruit bizarre ou demander la différence entre deux sortes de maïs, tu le fais. Et puis est venue la question : Causa ou ceviche ? J’ai choisi le ceviche — citron vert bien acidulé, poisson fondant, un petit coup de chaud avec le piment rocoto. J’avais encore la bouche en feu quand on est partis.
Le marché de Santiago de Surco avait une autre ambiance — plus animé, mais aussi plus détendu ? Peut-être à cause de l’odeur : viande grillée fumée mêlée à la douceur de l’ananas frais des stands de jus. C’est là qu’on a goûté la cuisine amazonienne. Le juane — riz gluant enveloppé dans une feuille — et le chaufa de cecina (un riz sauté au porc fumé). Notre guide racontait comment ces plats avaient voyagé de la forêt tropicale à la ville ; chaque recette semblait avoir sa propre histoire de migration. À un moment, un vieil homme nous a offert du jus de maïs violet (chicha morada), et j’en ai renversé la moitié en rigolant de la tentative de quelqu’un pour prononcer “Surco”. Personne ne s’en est soucié.
Je ne m’attendais pas à trouver un vignoble à Lima. Ugarelli est caché derrière des murs bas et des vignes presque sauvages comparées au reste. Le propriétaire nous a servi de petites lampées de pisco et de vin doux ; il parlait de sa famille qui fait du vin depuis des générations — même si la ville a poussé autour d’eux. Il y a eu ce moment où la lumière du soleil a frappé les bouteilles poussiéreuses sur une étagère, et tout le monde s’est tu un instant. Peut-être le vin, ou juste le fait d’être dans un coin aussi authentique au milieu de tout ce bruit urbain — je sais pas, mais cette vue me revient souvent en tête.
Oui, un transport privé est prévu tout au long de la visite.
Vous pourrez déguster du ceviche ou de la causa au marché de Surquillo, ainsi que du juane ou du chaufa de cecina au marché de Santiago de Surco.
Oui, il suffit de préciser vos besoins lors de la réservation.
Oui, la plupart des arrêts se font dans des quartiers locaux et des marchés authentiques rarement visités par les touristes.
Oui, vous dégusterez des vins et du pisco au vignoble Ugarelli à Surco.
La durée exacte n’est pas précisée, mais le circuit comprend plusieurs arrêts dans différents quartiers de Lima.
Oui, les bébés doivent être assis sur les genoux d’un adulte pendant le transport.
Votre journée comprend un transport privé climatisé avec prise en charge, tous les frais d’entrée et taxes, un guide local expert tout au long des marchés de Surquillo et Santiago de Surco ainsi que la visite du vignoble Ugarelli — sans oublier de nombreuses dégustations de fruits péruviens, de spécialités de rue comme le ceviche ou le juane, et de vins et pisco avant le retour en ville.
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